Nous l'avons essayé nous-mêmes à maintes reprises : il est formidable. De la haute qualité, il est lourd, il tient bien dans la main, il donne envie. Il ouvre des bouteilles millésimées à tous les coups. On en reviendrait presque à penser qu'il assure un excellent vin à chaque fois.
Même son petit couteau est de fort belle facture. Muni de ses petites dents acérées, il découpe l'étain ou le plastique aussi facilement qu'une hache dans une motte de beurre salée. Ensuite, vous n'avez plus qu'à visser dans le bouchon, placer avec précision le levier, et soulever, l'air jovial devant vos amis, jusqu'à l'écoute du Pop annonçant le début des ripailles.
Chez Jackuse, on aime beaucoup Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo dans Un singe en hiver d'Henri Verneuil (aidé aussi par Michel Audiard pour le scénario et les dialogues). Ce film est sorti en 1962, ce qui nous rajeunit pas, faut bien l'admettre. Alors rien de tel que des citations de ce film pour clôre la douce présentation buccolique de ce tire-bouchon d'anthologie.
"Si je buvais moins, je serais un autre homme, et j'y tiens pas !" Jean Gabin
"Le picon-bière, ça pardonne pas. C'est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n'y a rien de plus traître !" Paul Frankeur
Et surtout la plus magistrale du film, la citation qui a tant inspiré ce tire-bouchon : "Dis-toi bien que si quelque chose devait me manquer, ce ne serait plus le vin, ce serait l'îvresse !". Jean Gabin a raison. Cela méritait bien une gravure au laser.
Les mentions "Pourvu qu'il y ait l'ivresse" et "Jackuse.com vous désaltère" ont été dessinées par Clé.
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